Documedia

Dominic Lachance, Cofondateur et vice-président


Alliance numérique : En collaboration avec Daniel Guay, vous avez créé Documedia en 2000. Pouvez-vous nous résumer votre parcours avant cette date?

Dominic Lachance : Avant de devenir cofondateur de Documedia, j’ai été gérant et formateur pour un centre de formation en multimédia à Montréal et également gérant des technologies de l'information pour le Tamwood International College ainsi que designer sénior pour Marketingtips.com à Vancouver. Je suis diplômé de la Columbia Academy of Visual Arts et de Productivity Point International.

Je suis aussi titulaire de la certification « Microsoft Certified Professional » et suis très à l'aise avec les systèmes de gestion, le design, la programmation et l'administration de base de données, ainsi qu'avec les divers protocoles Internet. J’ai participé au développement de plusieurs projets pour différentes entreprises et ministères. J’ai aussi formé des milliers de personnes à l'utilisation des nouvelles technologies pour les industries de l'Internet, de l'imprimé et de la vidéo numérique.

AN : Pourriez-vous nous présenter Documedia, ses clients?

DL : Documedia est une firme qui se spécialise dans les divers formes du numérique : audio et vidéo, imprimé, web et eLearning. Nous offrons des services de développement, consultation et formation pour servir notre clientèle qui est composé de PME, organismes gouvernementaux et grandes entreprises.

AN : Quel effet à le web 2.0 sur le eLearning?

DL : Le web 2.0 et des solutions de code source ouvert nous offrent des possibilités extraordinaires pour proposer la création des communautés de pratique pour nos clients de façon efficace et rentable. Pour nous, des modules de formation en ligne, des sessions de classes traditionnelles ou virtuelles et des technologies Web 2.0 (communautés virtuelles de pratique comportant des blogues, des Wikis, des forums, et d’autres applications d’informatique sociale et de gestion des connaissances) sont des éléments importants à considérer lorsque nous élaborons des stratégies de développement de programme de formation pour nos clients.

AN : Vous avez acquis, il y a quelques mois, une société spécialisé dans la vidéo. Pourquoi? Peut-on établir un premier bilan de cette acquisition et de ce qu’elle vous a apporté?

DL : L’acquisition du Studio Yvon Blais a été essentielle pour nous pour plusieurs raisons. Nos projets de développement eLearning exigeaient régulièrement de la production audio pour les narrations et, de plus en plus, des clips vidéo représentaient une partie importante de ces projets. Pour les sites web, la popularité de YouTube.com a grandement augmenté l’intérêt pour l’intégration de la vidéo dans les sites web pour des fins publicitaires et instructionnels. Le Studio nous donne les outils nécessaires pour répondre à ces besoins et assurer l’offre d’une solution complète pour nos clients.

AN : Pourriez-vous nous parler du développement sur mesure d’outils de développement de contenu pour de grandes entreprises comme par exemple eLab pour Pratt & Whitney?

DL : eLab est une application offrant une série de gabarits eLearning conçus au moyen des technologies Adobe Flash et XML. C’est un éditeur de contenu eLearning utilisé par les concepteurs pédagogiques comme outil de développement. Notre collaboration avec Pratt & Whitney sur eLab a été une expérience mutuellement bénéfique, car Pratt & Whitney bénéficie d’une application qui répond étroitement à ses besoins et qu'elle est impliquée dans les mises à jour de l’application. Pour Documedia, eLab fournit un outil de développement rapide pour des projets eLearning. Nos clients peuvent aussi se le procurer pour développer leurs cours eux-mêmes.

AN : L’émergence des jeux vidéo dans le secteur de l’apprentissage a-t-elle changé votre approche?

DL : L’émergence des jeux vidéo dans l’eLearning est en demande, même cela varie avec les publics ciblés. Pour un public plus jeune, il est certain que l’approche d’un apprentissage par jeux vidéo est une option à considérer, mais dans le secteur corporatif, où le public ciblé est plus âgé, c’est moins fréquent. C’est sûr que dans l’avenir l’intérêt dans le secteur corporatif va croître avec l'arrivée sur le marché du travail de la génération qui a grandi avec les jeux.
 
 
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